On y va pour donner,
on reçoit tellement plus

L'Hospitalité Aveyronnaise

Chaque année, des dizaines de jeunes de 14 ans et plus participent au pèlerinage diocésain à Lourdes, fin août, pour aider les hospitaliers adultes et se mettre au service des malades et personnes plus fragiles.

L'Hospitalité, c'est une grande famille, c'est une état d'esprit, ce sont des actions.

Soutenir l'Hospitalité par votre don, c'est permettre à l'association de mener à bien sa mission qui est multiple :

  • Organiser et accompagner, avec le concours du service des pèlerinages, le pèlerinage diocésain annuel à Lourdes fin août ;
  • Proposer des rencontres amicales et fraternelles dans les territoires, en lien avec les paroisses et les équipes locales de l'Hospitalité ;
  • Maintenir le contact avec les hospitaliers et les malades tout au long de l'année ;
  • Participer régulièrement à des évènements et rassemblements diocésains ;
  • Éditer chaque année un magazine, Le Lien, qui est offert et envoyé à tous les hospitaliers.
    • Le Lien, c'est...
      • Le journal des hospitaliers
      • Le résumé d’une année de vie diocésaine
      • Des informations sur les grands évènements de l’année à venir
      • Des informations diverses

Marjolaine et Baptiste, jeunes hospitaliers, témoignent

A travers le chant pour Baptiste, le piano pour Marjolaine, Lourdes concrétise pour les deux jeunes leur engagement au service de l’Église et de leurs frères en humanité et en Christ

« C’est mon frère et ma sœur qui m’ont vivement invité à m’inscrire. Moi, j’étais plutôt réticent. Et ils ont bien eu raison ! » Baptiste s’est engagé comme jeune hospitalier avec l’Hospitalité Aveyronnaise sans connaître personne. « Et pourtant, j’ai réussi à rencontrer des personnes qui sont pour moi aujourd’hui dans mon cercle d’ami le plus proche » reconnaît le futur ingénieur originaire du Monastère. De son côté, à Millau, Marjolaine s’est laissée convaincre lors de la projection d’une vidéo d’un pèlerinage précédent.  « On nous a montré cette vidéo à l’aumônerie du lycée [Jeanne d’Arc, NDLR] et ça m’a donné envie de découvrir et de vivre ce pèlerinage. » Et d’ajouter que « même, un de mes amis proches m'a "poussée" à y aller. » Aujourd’hui, elle ne regrette pas du tout. « Mon premier pèlerinage a été merveilleux ! »

« On vient pour donner, on reçoit beaucoup plus ! »

Cette phrase, tous les hospitaliers la connaissent, l’ont entendue, la transmette. Au-delà, avec quoi chacun repart-il de Lourdes ? « A chaque pèlerinage, on vient avec nos doutes, nos peurs pour l’avenir », répond Baptiste. Et citant le père Bernard Molinier, il admet qu’on en ressort tous “rabiscoulés”. « Je pense qu’on reçoit de la joie avant tout, de la part des hospitaliers, des jeunes, mais surtout des malades pour qui on anime le pèlerinage. » Les jeunes essaient de transmettre leur propre joie à travers l’animation, notamment grâce à la musique et au chant. « Mais on en reçoit finalement beaucoup plus, voilà le sens de cette phrase pour moi. »

Marjolaine consonne avec cette approche du « le slogan de l'hospitalité » ! « C'est grâce à elle que je décris très facilement l'hospitalité. On part à Lourdes en pensant seulement aider les personnes âgées en poussant leur chariot ou en leur coupant la viande à midi. » En réalité, la millavoise est convaincue que toutes ces actions rendent très heureuses les personnes âgées et rendent les hospitaliers encore plus heureux de voir ces personnes avec un grand sourire ! De plus, faire partie de l'animation musicale permet d'apporter d'une manière différente de la bonne humeur pendant le pélé aux personnes malades ! « Je reçois donc une joie immense qui entraîne une source d'énergie pour l'année d'études à venir. »

Rassemblement devant la grotte
Moment de partage entre hospitalié et malade
Lourdes couché de soleil

Mais, en 2021, le pèlerinage n’a pu se dérouler dans les conditions habituelles. Le nombre réduit de malades et d’hospitaliers n’a pas gâché la fête d’après Baptiste, au contraire. Il explique que l’ambiance était plus familiale et les discussions plus conviviales encore que d’habitude. « Au sein du groupe des jeunes majeurs, récemment formé, j’ai pu rencontrer chaque hospitalier et avoir au moins un aperçu de la raison pour laquelle il était venu. »

Marjolaine garde en mémoire tous les sourires, toute la joie, tout le soleil, les hospitaliers, les jeunes, les pèlerins, la musique : tout le monde était présent afin de vivre un merveilleux pélé ! « A leur manière, je dirais que chaque pélé est unique et magique et je rentre à Millau avec toujours le même sourire, la même joie et la même hâte de revenir l'année prochaine ! »

Pour la jeune femme, cette édition 2021 était la première pour son jeune frère, Victorien ,16 ans. « Après lui avoir parlé des milliers de fois de l'hospitalité, il a décidé de venir découvrir cette année. » Un peu à l’instar de Baptiste, Victorien est parti "sans amis" de Millau. Pourtant, il a su immédiatement rencontrer des amis hospitaliers et vivre lui aussi un merveilleux pèlerinage. « Voir mon frère offrir de son temps pour les personnes âgées et malades m'a permis de découvrir un côté de mon frère que je ne connaissais pas et qui m'a rendu extrêmement heureuse ! »

Basilique de Lourdes
Temps de partage et de rencontre entre hospitaliés et malades

Lourdes, l’Hospitalité, une manière pour ces jeunes de s’investir pour l’Église, pour le frère.

Ces engagements changent peut-être leur quotidien d’étudiants, leur relation aux autres. « Lourdes m'a fait grandir et a changé mon regard sur la vie et sur les personnes âgées, malades, seules, réfléchit Marjolaine. L'envie de les aider et de donner mon temps devient de plus en plus forte. » Baptiste, lui, estime que le fait de se rendre chaque année à Lourdes et d’être au contact des malades « nous fait relativiser notre propre condition et nous fait porter un regard différent et plus bienveillant sur les plus faibles. » A l’INSA de Toulouse, le jeune homme apprécie d’avoir des amis de cultures et de religions différentes. Le sujet de la foi (chrétienne, juive ou musulmane) revient souvent dans leurs discussions et de manière toujours très intéressante.

Contrairement à Baptiste, Marjolaine trouve difficile de parler de ma foi avec les jeunes d'aujourd'hui s'ils ne sont pas croyants et même avec mes amis (en classe, à l'école, au sport …). « Plusieurs fois des camarades de classe portent un regard différent sur moi dès qu'ils savent que je vais à la messe le dimanche, quand ils voient ma petite croix autour de mon cou, où lorsqu'ils voient une photo de l'hospitalité sur mon téléphone, dans mon appartement, ce qui entraîne parfois ma mise à l'écart. »

Photo du groupe de jeune en joie

Et pourtant, pas question de baisser les bras. Tous deux entendent poursuivre dans la voie du service, au-delà de Lourdes, tout au long de l’année. Marjolaine, par la musique, s’investit pour la communauté catholique de Clermont-Ferrand où elle poursuit ses études. Baptiste, avec le groupe de Rodez, soutient la prière de l’assemblée par le chant. Le monastérien pousse même le bouchon jusqu’à envisager une mission humanitaire – lire l’encadré Baptiste... mini bio. Un beau témoignage, à travers ces deux figures aveyronnaises que les jeunes ne sont pas l’Église de demain, mais bien celle d’aujourd’hui.

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